Deutschland / Malerei / Andrea Harborth / STECK DEINE NASE NICHT…

Es ist kein Film. Gegenwind, gegenteil Wetter, dieses Berliner Fahrrad hat es in sich. Deutlich kämpferisch, mit verzerrtem Gesicht geht sie das Ufer des Landwehrkanals (südlich Tiergarten) hinauf. Wird in diesem Rauschen der Malerei, von oben gesehen, zermalmt von Wind und Himmel, die Silhouette enden? Der Pinsel und die Bürste sind in diesem Bild zu sehen: verdrehte Münder, struppige Haare, durchnässte Lumpen … Ein letzter Stoß, er geht zur Pinzette über, er erzeugt den Schrei und er überlebt.

Dieses Gemälde ist mit « Der Durchgang vor der Kirche, zum Meer », eine Radfahrer-Allegorie. Ausdrucksvoll? Andrea Harborth öffnet die Studiotür: Regen und Wind rauschen herein.

Denn sie ist von anderer Prägung als die Seereise. Es sucht keine Harmonie, spiegelt kein Ziel wider. Sie hat es nur mit einer Rangelei zu tun. Andrea malt in der erdigen Farbe zwei Körper, die sich ringen. Das heißt, wenn Sie von dieser Reise zurückkehren, wenn Sie Ihre Kleidung und Schuhe im Eingang lassen müssen.

Vélo le long de la Landwehrkanal, 90×115 cm, Eitempera etc…
Devant l’église commémorative jusqu’à la mer, 70×40 cm Eitempera.
RC (ZO mag’)
https://www.facebook.com/Harborth

 

Devant l’église commémorative jusqu’à la mer, dernier kilomètre, deux promeneurs sur la plage ?

𝗔𝗹𝗹𝗲𝗺𝗮𝗴𝗻𝗲 / 𝗣𝗲𝗶𝗻𝘁𝘂𝗿𝗲 / 𝗔𝗻𝗱𝗿𝗲𝗮 𝗛𝗮𝗿𝗯𝗼𝗿𝘁𝗵 / 𝗔 𝗡𝗘 𝗣𝗔𝗦 𝗠𝗘𝗧𝗧𝗥𝗘 𝗟𝗘 𝗡𝗘𝗭…

Ce n’est pas du cinoche. Vent de face, météo gegenteil, cette bicyclette berlinoise s’en prend plein le museau. Combattive forcément, grimaçante, elle remonte les berges du Landwehrkanal (sud de Tiergarten). Dans ce mugissement de la peinture, vue de haut, écrasée sous le vent et le ciel, la silhouette ira-t-elle à son terme ? Le pinceau et la brosse sont à cette image : bouches tordues, poils hirsutes, chiffons trempés… Une dernière rafale, elle passe aux forceps, elle engendre le cri et elle survit.

Cette toile est avec « le passage devant l’église, jusqu’à la mer », une allégorie cycliste. Expressive ? Andrea Harborth ouvre la porte de l’atelier : la pluie et le vent s’y engouffrent. Car elle est d’une autre trempe que la virée maritime. Elle ne recherche aucune harmonie, ne rend compte d’aucune destination. Elle traite simplement d’une empoignade. Andrea peint dans la couleur terreuse deux corps qui s’empoignent. C’est dire, au retour de cette virée, s’il faut laisser ses vêtements et chaussures dans l’entrée.

Vélo le long de la Landwehrkanal, 90×115 cm, Eitempera etc…
Devant l’église commémorative jusqu’àla mer, 70×40 cm Eitempera.
RC (ZO mag’)
https://www.facebook.com/Harborth

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