Tous les articles classés dans : Sculpture et installations

Algérie-France / Exposition / Lydia Ourahmane et Alex Ayed / UN TEMPS QUI N’ARRÊTE JAMAIS ET SE TERMINE PAR LA LETTRE A

Le temps est un lieu de rencontre formidable. De façon spontanée, s’y croisent des courants d’intensité diverse, souvent fort colorés ou qui le deviennent au contact les uns des autres.
On peut penser que Lydia Ourahmane et Alex Ayed ont pensé à cette potentialité merveilleuse. Le travail qu’ils proposent à Chicago le laisse supposer.

USA-Mexique / Plasticienne / Irene Antonia Diane Reece / LE LONG DE LA FRONTIERE

On n’imagine difficilement qu’un album de famille puisse être un ouvrage politique. Il est là pour consigner des souvenirs, se rappeler les visages, concentrer l’histoire tout au plus. L’histoire ? mais faudrait-il savoir laquelle… Et c’est là que l’« album » d’Irene Antonia Diane Reece prend un tout autre aspect.

USA / Plasticienne / Akiko Suzuki / A L’ORIGINE DE CETTE RENCONTRE…

Sur les parois, des mains ont été posées. L’empreinte est vieille de 27 000 ans. Celle ou celui qui la réalise utilise du pigment projeté à l’aide d’un tube. Ou bien la main est trempée dans un liquide de couleur, puis appliquée sur la roche.
Est-ce qu’Akiko Suzuki, dans ces tissages composites, remonte à cet instant ?

Sénégal / Sculpture / Mamady Seydi / ENTRE TOI ET MOI, DE CE POINT A CET AUTRE POINT.

La vie abonde de petits instants très représentatifs. Souvent, la sculpture s’y attache. Elle traite ainsi avec beaucoup d’attention de ces choses que sont le travail, la maternité, la conduite d’un animal dans un enclos, la vente du poisson sur un marché. Et à cette première scène, qui est la fondation, elle ajoute, elle retranche, elle prolonge le geste et aboutit une vérité.

RDC / Exposition / Sculptures / Cédric Sungo DE NOS VIES, LA POUSSIÈRE DU MÉTAL.

Il est fort possible que cela vienne de se passer. Cette impression terrible d’être dans le drame, sa quotidienneté et sa répétition. Cedric Sungo continue de relever les corps ou de saisir leur silencieuse chute. Silencieuse, parce que les regards l’ignorent, dans une indifférence aussi cruelle que le massacre lui-même.