Africa by Art / Olivier Laurac Mbilia /FAIS MOI VOIR !

Il y a des capteurs qui ne trompent pas. Des signes sur les écrans qui disent une nouvelle envie. L’art contemporain africain est longtemps resté confiné à des cercles restreints. Quelques grands noms, quelques rares galeries… Ce n’est plus le cas. Olivier Laurac Mbilia est de ceux qui pensent à cette création comme un véritable vecteur de développement. Mais à la condition de la réfléchir de manière globale. Les artistes bien sûr, les lieux d’exposition, les grands évènements, les collectionneurs aussi peuvent profiter d’espaces générateurs d’échanges. En vrai et en virtuel, sur la Toile et sur le pavé. Action !

𝘖𝘯 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘱𝘳𝘦́𝘴𝘦𝘯𝘵𝘦𝘳 𝘦𝘯 𝘥𝘦𝘶𝘹 𝘮𝘰𝘵𝘴 𝘈𝘉𝘈, 𝘰𝘶 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢 𝘣𝘺 𝘈𝘳𝘵 ?
Deux mots ? (sourire). Une plateforme hybride, un écosystème, autour de l’Art, et pour tous les acteurs du milieu. C’est un lieu de rencontre international, de création, de ventes, un espace de réflexion, un milieu ouvert.

« Nous avons cette capacité de le faire connaître, de l’aider à se mettre en valeur et de frapper aux portes qui peuvent s’ouvrir. »

𝘾𝙤𝙣𝙘𝙧𝙚̀𝙩𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩…Plusieurs missions premières, on pourra dire fondamentales. Les artistes ont besoin d’être vus. C’est évident. Ils ont un besoin profond d’être valorisés, que leur travail soit respecté et qu’il trouve son public. Je vais donc dire de les aider à être visibles et à mieux vivre de leur art. ABA dispose d’espace par exemple. L’artiste peut s’y installer et bénéficier d’un lieu où les gens le voient. Ensuite ABA est un espace d’information. Nous avons cette capacité de le faire connaître, de l’aider à se mettre en valeur et de frapper aux portes qui peuvent s’ouvrir. Il faut que le (a) photographe, le (a) peintre, le (a) sculpteur(e), sans oublier les autres domaines (écriture, cinéma, arts culinaires…) trouvent l’oreille attentive. Et bien sûr de vendre. Donc de réfléchir globalement. Produire, montrer, rencontrer, se nourrir et vendre, dans des lieux qui valorisent.

« Les acheteurs africains sont trop peu nombreux. A nous de les convaincre. Comme nous devons convaincre les nouvelles galeries africaines d’ouvrir et d’intégrer dans leur stratégie le public africain.« 

𝙊𝙪𝙩𝙧𝙚 𝙡’𝙖𝙧𝙩𝙞𝙨𝙩𝙚, 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙘𝙤𝙣𝙫𝙖𝙞𝙣𝙘𝙧𝙚, 𝙡’𝙞𝙣𝙨𝙩𝙞𝙩𝙪𝙩𝙞𝙤𝙣𝙣𝙚𝙡 𝙥𝙖𝙧 𝙚𝙭𝙚𝙢𝙥𝙡𝙚, 𝙤𝙪 𝙡𝙚 𝙜𝙖𝙡𝙚𝙧𝙞𝙨𝙩𝙚 ?Par notre connaissance du milieu, et pas seulement celui de la production artistique. J’ai travaillé de nombreuses années, dans le cadre de la Protection Sociale, sur des choses assez pointues.. Sans entrer dans le détail, le managering, le pilotage de processus et de la performance, la gestion des équipes sur des projets, le marketing et la conduite du changement, la digitalisation des services et des relations… Ce savoir-faire, on peut en profiter. ABA, c’est aussi cette compétence, au service d’une galerie par exemple. D’augmenter sa visibilité, de la faire profiter des objets communicants nouveaux. Et de l’amener à être plus performante, plus ouverte, plus dynamique.

𝙇𝙖 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙪𝙣𝙞𝙘𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙩 𝙡’𝙞𝙣𝙛𝙤𝙧𝙢𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣. 𝙄𝙡 𝙚𝙭𝙞𝙨𝙩𝙚 𝙖𝙨𝙨𝙚𝙯 𝙥𝙚𝙪 𝙙’𝙤𝙪𝙩𝙞𝙡𝙨 𝙖𝙪 𝙨𝙚𝙧𝙫𝙞𝙘𝙚 𝙙𝙪 𝙥𝙪𝙗𝙡𝙞𝙘 𝙥𝙖𝙧 𝙚𝙭𝙚𝙢𝙥𝙡𝙚. 𝙌𝙪𝙚 𝙨𝙚 𝙥𝙖𝙨𝙨𝙚-𝙩-𝙞𝙡 𝙘𝙚 𝙢𝙖𝙩𝙞𝙣 𝙖̀ 𝘾𝙖𝙥𝙚𝙏𝙤𝙬𝙣 ?A très court thème, on a pensé à un périodique, sous une forme très active, de la parution quotidienne, une veille très pointue sur ce qui se passe en Afrique et au-delà. Il y a des choses chaque jour, en Afrique du sud, à Harare, à Dakar, aux Antilles et en résonance sur la scène internationale… mais on n’en parle pas ou si peu. Notre ambition, c’est de rendre cette activité visible aussi. Des biennales à Kampala, à Jo’burg, des rencontres en RDC, qui rendent crédible l’art sur le continent. Les acheteurs africains sont trop peu nombreux. A nous de les convaincre. Comme nous devons convaincre les nouvelles galeries africaines d’ouvrir et d’intégrer dans leur stratégie le public africain. Mais pour en revenir à l’information, oui, un journal, avec des actus, une partie gratuite et une autre payante, très pointue, qui intéressera les collectionneurs, les galeries et le public à court terme.

« ABA, c’est aussi cette compétence, au service d’une galerie par exemple. D’augmenter sa visibilité, de la faire profiter des objets communicants nouveaux. »

𝙄𝙡 𝙮 𝙖 𝙪𝙣 𝙥𝙤𝙞𝙣𝙩 𝙙𝙤𝙣𝙩 𝙤𝙣 𝙥𝙖𝙧𝙡𝙚 𝙥𝙚𝙪, 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙡’𝙖𝙘𝙘𝙤𝙢𝙥𝙖𝙜𝙣𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙚 𝙡’𝙖𝙧𝙩𝙞𝙨𝙩𝙚. 𝙊𝙣 𝙖 𝙘𝙚𝙩𝙩𝙚 𝙞𝙢𝙥𝙧𝙚𝙨𝙨𝙞𝙤𝙣 𝙙’𝙪𝙣𝙚 𝙘𝙚𝙧𝙩𝙖𝙞𝙣𝙚 𝙨𝙤𝙡𝙞𝙩𝙪𝙙𝙚. 𝙇𝙚𝙨 𝙘𝙧𝙚́𝙖𝙩𝙚𝙪𝙧𝙨 𝙨𝙤𝙣𝙩 𝙚𝙣 𝘼𝙛𝙧𝙞𝙦𝙪𝙚, 𝙘𝙤𝙣𝙛𝙞𝙣𝙚́𝙨, 𝙨𝙖𝙣𝙨 𝙢𝙖𝙪𝙫𝙖𝙞𝙨 𝙟𝙚𝙪 𝙙𝙚 𝙢𝙤𝙩.
Qu’avons nous appris de cette période? Déjà le renforcement de la digitalisation des relations humaines et commerciales et des processus dans tout les domaines d’activités. L’art n’y échappe pas. Mais la maturité n’est pas encore au rendez vous. De nombreux artistes et acteurs tardent ou n’arrivent pas à prendre ce tournant. Enfin l’@rtvertising et l’@rtmarketing sont des domaines ou les innovations sont encore possibles afin d’optimiser les processus à l’œuvre. ABA, c’est aussi ce volet.

𝙐𝙣 𝙧𝙚𝙣𝙙𝙚𝙯-𝙫𝙤𝙪𝙨 ? 𝙊𝙪̀ 𝙫𝙤𝙞𝙧 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙘𝙧𝙚́𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 ?Des partenariats sont en train d’aboutir. La première exposition aura lieu début 2021 sur le thème des remissions afin de faire le contre-pied de la morosité ambiante. Et dans les semaines qui viennent, l’information. Ce sera sur FB et en direction du site ABA. C’est en cours de finalisation. Des gens venus de différents horizons qui croient dans ce projet.

RC (ZO mag’)
Photos : Africa by Art
https://www.facebook.com/africabyart/

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